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Réinstallation

Description / Missions

La réinstallation de réfugiés consiste pour le HCR (Haut-Commissariat pour les réfugiés des Nations Unis) à identifier des réfugiés depuis un pays de premier asile, où ils ont recherché une protection mais ne peuvent rester de manière durable, et à permettre leur accueil dans un pays tiers qui accepte de les recevoir et de leur octroyer un statut de séjour permanent sur son territoire. Pour chaque réfugié, le HCR évalue d’abord si un retour volontaire vers le pays d’origine ou une intégration locale dans le pays de premier asile constituent la meilleure option. Si ces options ne sont pas soutenables, le HCR envisage alors la réinstallation vers un des pays réinstallation.

 

Pour se faire et répondre aux besoins du gouvernement, Viltaïs a mis en place des services d’accueil et d’accompagnement de réfugiés dans 6 régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Bourgogne-Franche-Comté, Bretagne, Centre-Val-de-Loire, Nouvelle-Aquitaine, Pays de la Loire.

Directeur de Pôle

Yann DELMON

SUNRÏS  : ACCUEIL ET ACCOMPAGNEMENT des réfugiés réinstallés

Description / Missions

 

Dans le cadre des engagements souscrits par l’Union européenne, la France s’est engagée à accueillir 5000 réfugiés réinstallés par an.

Les familles volontaires pour venir en France vivent très souvent dans les conditions de grande précarité. Elles sont sélectionnées à l’occasion d’entretiens menés par l’Office de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA).

Chaque mois entre 250 et 500 personnes sont ainsi sélectionnées.

Après avoir capté un logement, Viltaïs accompagne les familles dont elle a la charge pendant 12 mois. Pendant ce laps de temps, l’Association met en œuvre un programme soutenu des réfugiés pour leur intégration en France  avec :

  • aide sur le logement (respect du voisinage, gestion des dépenses liées au logement, appropriation du logement)
  • formation (langue française, appui pour des formations professionnelles)
  • emploi (préparation du projet professionnel, réalisation de cv, simulation d’entretien d’embauche, recherche d’emploi dès que possible)
  • santé (ouverture des droits, accompagnement dans les premiers rendez-vous médicaux)
  • scolarisation (orientation vers les établissements scolaires, lien avec l’éducation nationale pour la relation parents-professeurs)
  • citoyenneté (ateliers et groupes de discussion sur les mœurs en France, le civisme, la laïcité)

 

A la fin, les personnes doivent être en situation d’autonomie, et un relai avec le droit commun est organisé.

Chiffre clé

Viltaïs prend en charge 15% de la population de réfugiés réinstallés en France.

La quinzaine de l’intégration, du 7 au 18 octobre 2019.
Estelle Verneret Bord, alors cheffe de service à Viltaïs, explique comment fonctionne la réinstallation des réfugiés.

Marie Dubos, Mohammad, Sidra, Sahar, Ahmad, Sophie Lebrun, Bernadette Charret et Catherine Bechtold

Venant de Syrie, via la Jordanie, la Turquie ou le Liban, les personnes accueillies dans le cadre du programme Sunrïs bénéficient déjà d’une protection internationale et ont transité par des camps de réfugiés. La question de leur intégration se pose donc dès leur arrivée : cours de français, ouverture des droits, accompagnement renforcé pendant 12 mois… L’objectif ? Pour Elodie Bertrand, intervenante sociale de Viltaïs, il est clair : « Ne plus être utile et que les personnes retrouvent leur autonomie

PARTENAIRES SPÉCIFIQUES

(liste non exhaustive)

  • Le ministère de l’Intérieur, la direction générale des étrangers en France (direction de l’asile) coordonne l’ensemble de l’opération, depuis l’Afrique jusqu’à l’accueil en France. Elle gère, en lien avec la DIHAL, la relation avec les opérateurs chargés de l’accueil et passe les conventions nécessaires.
  • L’OFPRA (office français de protection des réfugiés et apatrides), l’office s’entretient au Niger et au Tchad avec les personnes identifiées par le HCR. Il statue sur l’égibilité à la réinstallation et sur l’octroi ou non du statut de réfugié ou de protection subsidiaire en France.
  • La DIHAL (délégation interministérielle à l’hébergement et à l’accès au logement), la DIHAL et son opérateur, le GIP Habitat et Interventions Sociales, organisent l’entrée dans les hébergements temporaires et appuient les opérateurs dans la recherche de logements.
  • L’OIM (office des migrations internationales), l’OIM s’occupe de la logistique des entretiens en Afrique et du voyage des personnes jusqu’en France.
  • Le préfet de département, en lien avec la direction de l’asile au ministère de l’Intérieur, il aide à concevoir les solutions locales d’accueil avec l’opérateur, coordonne l’action des services de l’Etat et des partenaires.
  • Le maire, son accord est sollicité avant la création des hébergements provisoires et il peut mobiliser son CCAS et les associations de sa commune (dons de vêtements, bénévolat associatif…)
  • L’opérateur, il s’occupe de la personne réinstallée dès son arrivée en France. Il l’accueille dans la structure d’hébergement, il lui recherche un logement, l’accompagne socialement et administrativement dans son parcours d’intégration (accès à la scolarité, contrat d’intégration républicaine…)
  • L’union Européenne, elle promeut et finance (par le biais du FAMI) ces opérations de réinstallation.